Accueil du site > : Coupe 2006 : Funny Golf > Construction du terrain  > 8 janvier 2006

Les totems : bons pour le service

Séance de maquillage au programme : on sort les jolies couleurs, et on ajoute les détails finaux.

J’avais un moment envisagé de poursuivre à l’aéro, mais bon, on va essayer de finir ce terrain avant l’Ascension ;-)

Vu la taille des zones à peindre, il faut sortir les pinceaux d’artiste. Plus question de la brosse à rechampir.

(JPG)
Je voulais peindre un robot, mais le pinceau il a fait un totem

Pardon aux Guignols pour cet emprunt adapté d’une réplique de leur Cantona.

Petite remarque : non, il n’est pas peint en rose. C’est juste la balance des couleurs qui a un peu m...dé.

La page du Doc

Au passage, je ne peux résister à l’envie de vous offrir quelques unes de mes solutions Système D.

Le mélangeur miniature

(JPG)
Un mélangeur miniature

Lorsqu’on doit diluer une peinture ou faire un mélange pour des doses de type modélisme (càd quasi homéopatiques), il est assez pénible (pour rester poli) de touiller la sauce avec un petit bâton. De plus, ce n’est jamais complètement homogène, ou alors il faut y passer des heures. D’où l’idée de faire un mélangeur miniature, comme ceux qu’on peut adapter sur une perceuse, mais en version réduite.

Les ingrédients :
-  un cure-dent en bois, ou un morceau de brochette en bois (mais sans la viande)
-  un bout de laiton (récupéré sur une pile plate 4,5V par exemple)

Confectioner une languette étroite avec le laiton. Fendre le bout de bois à une extrémité et y insérer la languette de laiton. Solidariser le tout à la cyanolite par exemple. Lorsque c’est pris, tordre le laiton, de manière à en faire un espèce d’hélice. Attention : le faire dans le sens tel que l’hélice propulse le liquide au loin lorsqu’elle tourne dans le sens de la perceuse. Sinon, vous aurez une jolie surprise lors du premier essai.

Voilà, c’est tout. Pour s’en servir, on monte cela dans le mandrin de la mini-perceuse, qu’on prendra soin de faire tourner à la vitesse la plus faible (en ralentissant au besoin en freinant le mandrin avec les doigts). Mélanger des peintures devient maintenant un jeu d’enfant, et le résultat est totalement homogène en quelques secondes. Pour le nettoyage, c’est très simple : se préparer un petit récipient profond (pot de yaourt en verre par exemple) avec le diluant correspondant à la peinture. Le touiller comme on le fait pour la peinture. On peut se permette de faire tourner plus vite, en mettant un couvercle fendu au-dessus du récipient pour protéger des éclaboussures. En général, si on fait cela juste après l’utilisation, c’est suffisant pour nettoyer correctement le mélangeur.

Les agitateurs réutilisables

Pour remuer une peinture en pot, la plupart du temps on utilise un quelconque bâton (bout de tasseau, tourillon,...). J’en ai vu qui utilisaient le premier tournevis qui leur tombait sous la main, mais là c’est abuser comme dirait ma fille. Comme il n’est pas toujours évident de trouver le bâton qui va bien, on cherche donc à le garder d’une fois sur l’autre en l’essuyant et en le nettoyant plus ou moins. Le problème, c’est que le bois conserve toujours un peu du produit touillé, et qu’à force, le bâton devient une espèce de sucette à la peinture qu’on finit par jetter... juste avant de pester parce qu’il nous en faut un, et qu’on en a plus maintenant.

La solution se trouve dans une vieille imprimante, photocopieur, fax ou autre appareil du style. Ce genre de bestiau regorge de petites pièces mécaniques et visseries utiles à nous autres les roboticiens, et entre autres, d’axes en inox, parfaitement lisses et rectilignes. Et voilà, nous l’avons trouvé notre agitateur :

(JPG)
Agitateur SystèmeD

Gros avantage : aucune peinture courante ou assimilée ne tient sur de l’inox. Par conséquent, on arrive toujours à le remettre dans un état impeccable sans effort avec le diluant approprié et un morceau d’essuie-main.

Ces axes sont tellement rectilignes et précis d’ailleurs, que je les utilise aussi pour confectionner des piges d’alignement ou des cales pour la fraiseuse. Bien entendu, ça peut aussi servir à faire des axes dans un robot... En ces temps où les déchets commencent à devenir un sérieux problème, toute solution de recyclage est la bienvenue, quelle qu’en soit l’échelle.

C’était la page du Doc Ecolo...


Cette petite digression étant terminée, nous retrouvons nos totems en grande tenue, et débarassés des scotchs de protection. Une belle vacherie ceux-là d’ailleurs, car pas assez lisses, bien que non gauffrés, pour laisser des bords bien nets. Tant pis. Si j’en ai le courage, on fera quelques retouches de jaune.

(JPG)
Les Daltons en Grand U (niforme)

Réseau de communication : suite et fin

Il manquait juste la mise en place des prises pour les distributeurs de balles. C’est chose faite :

(JPG)
Prise de raccordement distributeur

L’ensemble du câblage a également été mis sous protection de GAFA pour éviter d’être accroché.

J’ai de plus ajouté un élastique de mantien des prises volantes afin d’éviter qu’elles ne s’accrochent pendant la manutention et que les connexions électriques n’en fassent les frais :

(JPG)
Le détail qui fait tout !

Et voilà

C’est tout pour aujourd’hui. Il comment à cailler sévère vu le vent qu’il fait dehors et qui ne contribue pas à réchauffer ma chambre froide. On va donc s’en tenir là.

La prochaine fois, on attaquera la peinture des cerclages des trous. Ca va être pénible, car manutention des planches encore un coup...

A suivre...


Répondre à cet article