Club robotique de Sophia-Antipolis

Accueil > POBOTpedia > Ordinateurs embarqués (SBC) > La carte Raspberry PI > Présentation de la Raspberry Pi

Présentation de la Raspberry Pi

samedi 9 juin 2012, par Julien H.

Appelée Raspi ou RPi par les intimes, elle existe en deux modèles (RevA ou RevB).

On utilise au club le deuxième modèle avec 256 Mo ou 512 Mo de mémoire selon la date de production, un port Ethernet et deux ports USB. Nous avons la toute première version commercialisée (2011) mais aussi la seconde (2011.12) made in UK à 29 € hors frais de port.

Que peut-on faire avec une Raspberry Pi ?

- faire découvrir la programmation aux plus jeunes, à bas coût : un objectif de Pobot
- se connecter à des circuits électroniques pour de la domotique
- contrôler des moteurs, lire des capteurs, et construire un robot
- comme Media Center, lire des vidéos (mpeg4 et H262) en HD
- comme console de jeu, émuler des bornes d’arcade (MAME)

JPEG - 409.7 ko

Mais attention, ce n’est pas une solution "plug and play" à mettre entre toutes les mains, même si nous faisons de notre mieux pour vous fournir le plus d’articles de prise en main et d’exemples de projets simples pour débuter (déjà plus de 20).

On peut commencer par rappeler que nous n’avons pas attendu la RPi pour développer en Linux sur ARM (voir la carte Foxboard dès 2005, puis la iF-Dev en 2007 et la Mini 2440 en 2010), de même que nous n’avons pas attendu l’Arduino pour développer sur micro-contrôleurs 8 bits (Motorola 68HC11, Atmel AVR ou Microchip PIC). Et les prix n’étaient pas si différents, si on prend en compte tous les accessoires nécessaires à notre activité. Donc pourquoi cette carte-ci aurait plus de succès ?

Plus que son prix bas, c’est surtout la promesse d’une communauté importante et son utilisation pédagogique (but de la Fondation Raspberry Pi à l’origine de cette carte) qui sont intéressants. On espère voir se développer des usages variés et une forte documentation qui a pu faire défaut à d’autres projets similaires.

La facilité d’utilisation et la qualité des circuits électroniques sont au rendez-vous : d’autres projets similaires avaient fortement déçu parce que leur soi-disant compatibilité GNU/Linux était en fait limitée aux usages les plus courant : lire une clé USB, héberger un serveur web... et ne supportait que très mal l’I2C, le SPI, l’USB host, etc..

Après quelques semaines d’essai, le bilan est positif pour peu qu’on ait du temps pour la prendre en main : les modules Linux qui ne fonctionnaient pas sur Beagle Board ou Fox Board sont supportés sans problème sur la Raspberry Pi, sous Debian ou Archlinux, et les premiers programmes de contrôle de robots fonctionnent. Une distribution dédiée "hardware hacking" est même disponible et a été adoptée, l’Occidentalis.

Découvrez cette carte et posez-nous des questions ! Nous serons heureux de vous aider, et peut être rejoindrez-vous bientôt notre annuaire des cartes Raspberry Pi utilisées (ci-dessous) ou participerez-vous à un des évènements du groupe Raspberry in Blue.

Vos commentaires

  • Le 17 février à 14:51, par RecalBox Fan En réponse à : Présentation de la Raspberry Pi

    Salut Julien,
    Je suis devenu un énorme fan du Raspberry depuis la première version, que j’utilisais pour des relevés météorologiques ou sur une TV pour des statistiques Live. Et puis avec le Raspberry Pi 2, j’ai trouvé d’autres utilisations, comme par exemple la console d’émulation Recalbox pour profiter de jeux vidéo rétro comme un gros geek ahah ^^
    Le problème avec le Raspberry, c’est que j’ai plus d’idées pour son utilisation que je n’ai de sous pour les acheter ! XD

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document