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Répartition des FabLabs en France

dimanche 30 juin 2013

Une manière intéressante de localiser les régions qui parlent le plus d’un sujet est d’utiliser les tendances de recherche Google :

On peut ainsi constater que - au jour de rédaction de cette brève - les régions Midi-Pyrénées (Toulouse bien sûr), Rhône-Alpes (à cause de Grenoble plus que Lyon) et la Bretagne sont très actives dans les FabLabs.

La progression depuis 2011 est également frappante :

Vos commentaires

  • Le 3 juillet 2013 à 13:35, par Olivier En réponse à : Répartition des FabLabs en France

    On voit que la courbe de l’intérêt pour les Fablabs est descendante depuis quelques mois alors que le nombre d’articles, de congres, de manifestations, de livres d’échanges ne cesse de s’accroitre de façon notable.

    Je propose une explication : au début était la parole et le fantasme du collaboratif et du partagé. Ensuite il y a eu le début de l’action avec les difficultés mais comme on dit, c’est toujours difficile de commencer. Ensuite il y a eu les premiers rapports d’activité, souvent cruels. Beaucoup d’énergie, d’argent (un peu), d’idées mais au bout du compte, combien d’actions réelles qui ont touché combien de personnes "nouvelles" c’est à dire non impliquées dans le processus de départ ?

    Le constat est compliqué mais une chose est réelle, peu de lieux sont vivants et, comme par hasard, on retrouve toujours les mêmes. Il me semble que la question du sens commence à se poser cruellement.Qu’est ce qui est si important de mettre en œuvre ? quels sont les besoins réels et les attendus relatifs à ces besoins ?

    • Le 3 juillet 2013 à 15:56, par Eric P. En réponse à : Répartition des FabLabs en France

      Je partage assez ton point de vue Olivier, et notamment sur le terme "fantasme".

      Les discussions que j’ai pu avoir de mon côté ont très souvent tendance à faire montre d’une perception et d’une conception un peu "Bizounours" des choses, tant au niveau de ce qu’on imagine que le Fablab va être que de comment il va fonctionner au quotidien.

      Peu de gens sont par exemple conscients du problème des responsabilités en jeu en cas de problème (ex : une blessure, même bénigne, avec une machine ou un outil). Quand tout va très bien, pas de problème, mais au moindre incident, on a vite fait de se retrouver devant un tribunal à défendre sa bonne foi. Ayant été moniteur et membre du bureau dans un club associatif de plongée, et ayant eu la tristesse d’y connaître un accident mortel (sans aucune responsabilité imputée au club), je peux garantir que même sans être directement mis sur la sellette, c’est le genre de situation qui vous laisse des traces à vie. Ne perdons pas de vue que de nos jours, les assureurs s’empressent de chercher un soit-disant responsable (pardon : un compte en banque) pour lui en soutirer un maximum d’argent, sans beaucoup de rapport parfois avec les dommages en jeu.

      Ceci peut donc expliquer cette retombée : une fois constatée la dure réalité du vrai monde, et éventuellement de s’être retrouvé face à des soucis, même mineurs, des initiatives ont pu se voir abandonnées par leur initiateurs.

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  • Le 30 juin 2013 à 14:06, par Eric P. En réponse à : Répartition des FabLabs en France

    C’est curieux que la Région Parisienne soit en retrait par rapport aux autres. Compte tenu de la densité de population on aurait pu s’attendre à ce qu’elle soit en tête de peloton.

    • Le 3 juillet 2013 à 14:05, par Julien H. En réponse à : Répartition des FabLabs en France

      Peut-être parce que la vie en région parisienne laisse trop peu de temps pour des activités ? Deux à trois heures de transport par jour, ça occupe !

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  • Le 3 juillet 2013 à 13:35, par Olivier En réponse à : Répartition des FabLabs en France

    Au travers tous les colloques auxquels j’ai participé voire même que j’ai pu organiser, il me semble entendre bien souvent des choses que j’entendais avec des mots quasi similaires dans les années 70 autour de la découverte de l’éducation populaire, des MJC et autres maisons de quartier.

    Remplacer le mot habitant ou "lambda" par le mot CItoyen moins connoté fait office d’innovation sociale.

    Si le Fablab est orienté plus technique, alors on pourrait se poser la question de ce qu’il y a dans l’imaginaire des techniqueux des bricoleux ou des ingénieux que le Fablab pourrait libérer ? Sciences sociales et créativité plus que sciences techniques ?

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